En partant de Pokhara, nous en avons profité pour nous arrêter à Bandipur, petit village très mignon, et à Gorkha, uniquement intéressante pour son temple haut perché, avant de rejoindre la légendaire Kathmandu.
On était extrêmement sceptique sur cette ville, qui était un passage obligé pour expédier notre moto vers Bangkok, tant on nous avait donné l’image d’une ville embouteillée, polluée, chaotique. Notre priorité a donc été d’organiser le transfert, ce qui a été relativement facile car nous avons fait appel à une agence vraiment rodée en la matière (tous les motards que nous avons croisés qui faisaient plus ou moins le même trajet que nous avaient le même plan pour ce transfert obligatoire… Eagles Eyes Export pour ceux que ça intéresserait). Puis, nous avons vite compris que Kathmandu ne se résume pas à son quartier grotesque de Thamel, certes très pratique pour trouver où se loger mais dans lequel on se sent vite ghettoïsé. Kathmandu est une vraie ville à l’agitation intense, avec des temples à tous les coins de rues, des cours d’immeubles souvent agrémentées de Stupa (lieu de culte bouddhiste) et dans lesquelles on passerait des heures à regarder la vie s’écouler… quand il y a de la vie ! Parce qu’après nos déboires pour trouver de l’essence due à une grève, nous avons eu droit à une grève générale. Alors là, ça ne rigole pas du tout, TOUT est fermé… On a vu quelques cortèges qui obligeaient les seuls commerces à moitiés ouverts à baisser leur rideau… Du coup, cette journée a été parfaite pour découvrir la ville à pied, sans aucun véhicule pour klaxonner toutes les 2 secondes (on a atteint à Kathmandu le record d’agressivité sonore sur la route…), aller visiter le temple des singes (plutôt galeuses les bêtes d’ailleurs) et les monastères tibétains alentours. On y a découvert le « tourisme-bouddha » : c’est incroyable le nombre d’occidentaux qui viennent dans les monastères pendant quelques jours ou quelques semaines pour exercer leur foi !
Bref, on a trouvé Kathmandu finalement très attachante. La ville a d’ailleurs tenté de nous retenir jusqu’au bout, c’est du moins ce qu’on s’est dit quand notre chaîne a cassé alors que nous amenions la VanVan à l’aéroport. Enfin, un « garage » se trouvait à 2 minutes et le maillon faible était remplacé 5 minutes plus tard. On a accueilli cet évènement presqu’avec soulagement, on l’aurait tellement moins imaginé dans la montée de Kathmandu…












































Eh non ce n'est pas qu'une chanson, c'est aussi le nom que nous avons choisi pour notre projet un peu fou : Paris-Sydney sur notre glorieuse (du moins on espère qu'elle va le devenir) VanVan (une moto 125cc). Nous c'est Johanne et Nicolas, on sera donc deux sur la moto !
Bon ba je suis jaloux encore une fois…bref, si vous voulez revivre un peu de katmandou a votre retour, “flash” de Charles Duchaussois est parfait!
Profitez bien!