C’est sur une embarcation des plus hasardeuses que nous avons retrouvé le pays du « tout-sourire-tout-facile » en traversant le Mékong.
Du triangle d’or, de la Chiang Mai sacrée et des ruines de Sukhothaï nous n’avons pas fait de détails. Plus le choix, nos familles respectives ont trouvé une bonne idée pour ne pas nous faire oublier notre objectif final : prendre des billets d’avion pour la fin février en Australie.
Du coup, les autoroutes à l’américaine Thaï nous ont permis de faire tomber le tabou des 600 km par jour et d’atteindre la côte en un temps record. A Hua Hin, trop heureux de retrouver la mer, nous avons presque apprécié le charme désuet de cette station balnéaire pour retraités Allemands. A Koh PhiPhi, on pensait trouver le paradis et c’est l’enfer du tourisme de masse qui nous a explosé en plein visage. La carte postale était certes parfaite mais bien trop aguicheuse pour ne pas avoir attiré tous les adeptes de plaisir facile du monde entier, entassés dans un « tourist village » digne de son nom. Comme partout, 40 minutes de marche et quelques litres de sueur nous ont permis d’échapper à ce Las Vegas balnéaire pour atterrir sur une plage presque abandonnée où nous avons pu nous remettre des dernières journées de route intense.
Sur un sentiment mitigé, nous quittions donc la Thaïlande pour la Malaisie où nous retrouvions dès la frontière… nos chers Indiens !













































Eh non ce n'est pas qu'une chanson, c'est aussi le nom que nous avons choisi pour notre projet un peu fou : Paris-Sydney sur notre glorieuse (du moins on espère qu'elle va le devenir) VanVan (une moto 125cc). Nous c'est Johanne et Nicolas, on sera donc deux sur la moto !
Il n’y a pas que la famille qui viendra bientôt vous voir à Kangourou land
On en parle