C’est par avion que nous avons fait un saut sur la côte Est de l’Australie pour rejoindre la famille de Nicolas, un peu en avance sur notre itinéraire. La VanVan s’est décidément trop fait attendre, la quarantaine australienne nous ayant fait perdre une semaine.
On avait hâte de voir une « vraie » ville australienne, Brisbane en l’occurrence, après notre séjour prolongé dans les quatre rues de Darwin. Sa réputation de ville particulièrement agréable à vivre ne semble pas usurpée : une baignade en pleine ville, des citadins relaxés et bronzés, de beaux espaces verts et un ami sur place nous l’ont confirmé. Pourtant, nous n’avons pas ressenti le souffle et le dynamisme que l’on aime à retrouver dans les métropoles. Même le Chinatown local était étonnamment calme et impeccable.
C’est ensuite vers la proclamée « Sunshine Coast » et nos premières plages « baignables » australiennes que nous avons mis le cap. L’occasion de vérifier que le mythe de l’Australien surfeur n’en est pas un : de 7 à 77 ans, homme ou femme, tout le monde surfe et a sa planche. Il faut dire que les conditions sont souvent parfaites, comme à Noosa, où les plages forment des courbes superbes et permettent aux vagues de dérouler gentiment dans une eau à température idéale. On n’a malheureusement pas eu l’occasion de tester ces vagues, mais on compte bien le faire vers Sydney.
Après la « Sunshine Coast », direction la « Golden Coast », bien plus bling-bling comme son nom l’indique. On est passé très vite à « Surfers Paradise » (comme vous le voyez les Australiens ont choisi des noms très marketing pour leurs stations balnéaires…) repoussés par des buildings-résidences alignés le long de la plage.
Après une belle chute d’eau dans un des nombreux parcs naturels du pays, c’est la côte déchirée et contrastée de Byron Bay qui s’est offerte à nous. Le vert éclatant des collines environnantes et le bleu azur de l’océan se répondaient merveilleusement bien. Le surf toujours, les combi VW et un esprit un brin hippie dans l’arrière pays nous confirmaient une fois de plus la cool-attitude de cette côte australienne.
Quittant la famille continuant vers Sydney (on ne voulait pas y arriver autrement qu’en VanVan), nous avons repris un avion de Brisbane à Darwin (en ayant le temps de visiter le très convaincant musée d’art contemporain local) pour entamer notre dernière grande ligne droite, une traversée de 4000 kms dans l’Outback australien.













































Eh non ce n'est pas qu'une chanson, c'est aussi le nom que nous avons choisi pour notre projet un peu fou : Paris-Sydney sur notre glorieuse (du moins on espère qu'elle va le devenir) VanVan (une moto 125cc). Nous c'est Johanne et Nicolas, on sera donc deux sur la moto !
Hello les amis, content d’avoir de vos nouvelles, même si par Twitter vous donniez quelques courtes infos. Il doit faire bien chaud sur la route. Vous dites que le Van Van commence à être fatiguée ? Elle va tenir encore un peu pour terminer l’aventure non ?
Vos photos sont très belles, je garde de ce pays un excellent souvenir de propreté, de gradeur et de paysages magnifiques.
Bonne continuation.