Premier, et dernier post sans photo on l’espère (à moins que Mathias dans le Trans-Sibérien en ce moment nous en envoie une, hein Mathias ?!).

On ne pourra donc pas vous montrer les immenses avenues pékinoises, la froideur de la place Tienanmen, l’épuisante et rougoyante cité interdite ou le charme désuet des derniers hutongs (quartiers d’habitation traditionnels).

La fascinante Grande Muraille, gracieux serpent de pierre dansant sur la crête de montagnes vertes et sauvages à perte de vue, nous a par contre émerveillé. En ayant choisi l’option d’une rando de Jinshanling à Sumatai on aura en plus eu l’impression d’être seuls ou presque à découvrir ce monument… chose tellement rare en Chine ! On espère juste que les autoroutes en construction partout dans les environs ne détruisent pas, dans un avenir proche, cette sérérité…

On aurait aussi voulu vous montrer des photos de la très étonnante performance des artistes Olafur Eliasson et Ma Yansong dans le bouillonnant quartier d’art contemporain 798 : nous avons eu l’impression d’avoir marché sur une autre planète l’espace de quelques instants, la vision troublée par des fumées aux couleurs évolutives.

Côté architecture, nous n’avons pas oublié de rendre un rapide hommage aux symboles modernes de la Chine aux pieds de la bluffante CCTV Tower et du fameux stade en “nid d’oiseaux” construit pour les JO de Pekin.

Notre impression générale de Pékin reste celle d’une ville grande et froide mais très riche. Riche en monuments historiques, en culture, en agitation, en gastronomie (on a goûté le fameux canard laqué et même du foie gras local pas mal du tout).

Enfin, nous remercions particulièrement Brigitte et Eric pour leur accueil, la fondue savoyarde, le pain maison et tout le reste. Si vous êtes d’ailleurs intéressé par la Chine, on vous conseille la lecture du Vent de la Chine qu’ils éditent chaque semaine.

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