calm

Après une trentaine d’heure de train synonyme de ronflement, sueur et Mongols toujours capables du pire comme du meilleur, nous avons atteint notre premiere et seule etape sur le trajet Ulaanbaatar-Moscou : Ikutsk. On avait donc presque tout misé sur le lac Baikal pour notre expérience Russe.

Permière surprise, après les 37 degrés d’Ulaanbaatar, c’est la pluie et un léger 11 degrés qui nous accueillaient à notre descente du train à Irkustk. Un petit errement dans les rues dominicales désertes de la ville, 7 heures de mini-van et nous arrivions sur l’île d’Olkhon, terre promise de notre découverte du fameux lac Baikal. Eaux cristallines, côte tranchée, petites plages de sable et forêts de conifères, le lac Baikal dégage une atmosphère de rare sérénité.

On y a donc rien fait pendant 2 jours… enfin si, on y a découvert la gastronomie russe, qui s’avère goûteuse et variée, et la baña, bain russe où l’on se douche en se balançant des sceaux d’eau brûlants dans une cabine en bois.

Le bois d’ailleurs, on le retrouve sur toutes les maisons ou presque de Sibérie, souvent sculpté ou peint dans l’encadrement des fenêtres. Le tout confère à la campagne sibérienne une atmosphère de compte de fée.
De retour à Irkutsz, les rues ombragées, la circulation très courtoise, la population aux airs occidentaux et les prix en hausse nous ont rappelé que l’on était définitivement sur le chemin du retour.

Côté population russe sous des airs bourrus (auxquels on s’attendait) on a finalement découvert un peuple poli, rafiné voire accueillant !

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